Bulletstorm – Kick That

Bulletstorm

Salut à tous et à toutes.

Et oui je pense toujours à vous mes p’tites chattes. Si je suis présent aujourd’hui, c’est pour vous parler d’un FPS bien déjanté et un de mes coups de cœur de cette année par la même occasion. Voici donc ma critique tant attendue (ou pas) de Bulletstorm.

OH YEAH BABY!

Après PaniniKiller (Painkiller) et plusieurs DLC de Gears of Wars, People can fly s’attaque à son premier jeu multi plateforme. Sorti le 24 février dernier, ce FPS apocalyptique édité par Epic Games (Gears of War) est tout simplement géant.

Le joueur est aux commandes de Grayson Hunt, chef de l’ex-unité Dead Echo, pur badass, alcoolique invétéré et beauf par excellence. Votre unité, reconvertie en pirates de l’espace et recherchée par la Confédération, se retrouve face à l’Ulysse, le vaisseau de votre ancien général Victor Sarrano. Ce dernier vous a manipulé en vous faisant buter de pauvres petits innocents qui protestaient contre le gouvernement de la Confédération pendant des années en prétextant qu’il s’agissait de criminels. Grayson (Gray pour les intimes) veut se venger et, dans une ultime attaque, explose son vaisseau contre l’Ulysse, vous entrainant sans sa chute sur la planète avoisinante. Par la suite, il n’y aura que deux survivants : Gray et Ichi Sato, devenu moitié cyborg à cause du crash. Sur la planète, ils rencontreront LA fille, la radieuse Trishka Novak. Seule femme du jeu, et également LA bonnasse aux paroles piquantes qui ne cessera jamais de nous surprendre (et en fera rêver plus d’un – en particulier notre cher Krystal pute). Evidemment ce nouveau trio va se foutre dans la merde partout où il posera les pieds. On se demandera même comment il est possible d’avoir autant la poisse.

Passons maintenant aux armes. Si le skill de certaines nous rappellera rapidement Gears of War, on mettra vite cette idée au placard pour s’éclater à faire le plus de skillshots possibles. Ce point est très important car c’est un peu le pilier du jeu et surtout, comme vous n’êtes pas chez vous pour faire la guerre, vous aurez besoin de munitions. Particulièrement si vous voulez survivre à ces déferlantes de clans de cannibales SM qui arrivent toujours aux endroits les plus inattendus pour vous tuer. Le tout avec un pic dans votre cul et l’intention de vous faire rôtir doucement (comme un p’tit juif). Pour survivre il va donc falloir tuer, et avec style, à l’aide de vos bottes anti-gravité (coups de pied et glissades) et de votre lasso énergétique qui vous fourniront de très beaux ralentis très utiles et bien sympas. Surtout pour bien défoncer ces meutes de chiens enragés qui viennent vous faire le cul à la moindre occase (d’autant plus quand la fifille est en vue). Franchement, vu la liste de skillshots à faire, vous pouvez y aller et laisser libre court à votre imagination pour faire des kill’z qui déchirent leur race et qui vous feront éclater de rire. Par exemple « le coup de grâce » consiste à allumer les boules de votre malheureuse victime avant de lui arracher la tête à coup de bottes lorsqu’il se prosterne à vos pieds. Ou bien encore, il est possible de faire tournoyer vos ennemis en les embrochant avec le Penetrator, arme au nom très équivoque, qui envoie des lances à tête vrillée avec une puissance phénoménale. Pour ceux qui ont toujours voulu faire comme dans le film Wanted avec Angelina Jolie, People can fly nous propose un sniper aux munitions téléguidées avec lequel vous pourrez vous amuser à fourrer vos ennemis d’une balle dans le cul ou dans les boules. C’est d’ailleurs le seul FPS dans lequel vous pourrez vous éclater à défoncer vos ennemis avec un dinosaure qui peut tirer des lasers avec les yeux.

On notera cependant une grosse baisse de rythme sur la fin même si on a le droit à une belle parodie du final de Modern Warfare 2 et que le jeu laisse envisager une suite grâce à un cliffhanger tout simplement énorme.On déplorera cependant l’inexistence d’un mode Coop pour faire l’histoire comme ce fût le cas pour Killzone 3 ou plus récemment Battlefield 3, ce qui aurait pu rajouter une couche de fun. Mais on ne lui en voudra pas trop pour ça.

« Trio de badass »

JE TUE, MAIS AVEC STYLE (FUCK YEAH)

Pour jouer à nouveau en solo hors campagne, Bulletstorm nous propose le mode Echo qui vous demande de refaire la plupart des missions du jeu en contre la montre avec cependant comme défi de faire le max de skillshots possibles en un minimum de temps. Il aurait pu être sympa si l’écran splitté avait été dispo, étant donné qu’on se lasse assez vite de ce mode qui reste au final un simple contre la montre.

Bon, assez parlé du solo et passons maintenant au multi. Alors nous voici avec un seul et unique mode, le mode Anarchy, qui pourra vous rappeler le mode horde de Gears of War. Vous êtes ici les toutes dernières recrues de Sarrano et donc ses p’tites pucelles adorées (ce qu’il n’oubliera pas de vous faire remarquer). Premier problème rencontré : trouver une partie avec un NAT modéré se révèle un peu compliqué sur PS3. Une fois la partie lancée, on se retrouve sur une carte minuscule à défoncer un max d’ennemis en faisant le plus de skillshots possibles afin d’obtenir le nombre de points suffisants pour passer à la prochaine manche. Entre chacune, vous pouvez récupérer des armes et des améliorations grâce aux capsules tombées au sol. Et cela continue jusqu’à ce que vous ratiez une manche car l’objectif de points n’est pas atteint. A ce moment, l’hôte et lui seul décide si vous continuez la partie sur la même map ou si vous vous arrêtez pour laisser place à une autre map. Si vous jouez en équipe vous aurez également des points bonus en tuant les ennemis à deux ou plus. Il y a en plus à chaque fin de manche un ennemi sur lequel il est demandé de placer un finish spécial (mais je ne sais point à quoi cela sert vu que les autres joueurs, dans un esprit d’équipe incomparable, se jettent dessus comme des loups affamés). Il y a aussi un espace pour personnaliser (mais de manière très basique) votre personnage, qui affiche également votre titre de classe (vous commencerez en tant que Sombre tâche). Il s’agit donc d’un multi sympa mais qui est beaucoup trop répétitif et pas très facile d’accès (à cause du NAT modéré). Dommage qu’il n’y ait également aucun mode VS car on aurait pu bien s’éclater la dessus.

« Ça réchauffe baby ? »

Voici donc mon coup de cœur de cette année qui, contrairement à certaine sorties récentes dont je tairai le nom, promet de grands moments d’éclate. Le tout grâce à ces persos badass au possible et à son scénar complètement taré qui vous fera vivre des situations toutes plus connes les unes que les autres. On notera que malgré le flop commercial qu’a été Bulletstorm, Mike Capps, patron d’Epic Games, a déclaré préférer que People Can Fly développe ce joli jeu plutôt que d’être monopolisé pour des DLC de Gears of Wars. Je ne dirais qu’une chose pour en finir, FUCK YEAH BABY !!

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