Chez Bruce #01 – Turok

TurokHDGame

Salut à tous!

Aujourd’hui, on inaugure une nouvelle rubrique, prévue depuis un moment mais qui ne parait qu’aujourd’hui. Il s’agit de « Chez Bruce » (Rondoudou-du-91 pour les intimes) dans laquelle je vous présenterai, sommairement, des jeux qui ont marqué mon expérience vidéoludique. Rien de bien original, vous vous retrouverez sans doute dans certains des cas. Mais vu que chez GameurZ, on aime les jeux vidéos, mais surtout les dessins grâce à votre cher KW qui vous régale de ses innombrables planches, je me joins à lui en vous proposant une petite composition qui viendra illustrer mon propos.

Un jeu. Une inspiration. Un dessin. Une impression. On a tout ce qu’il faut pour créer cette rubrique. Attachez vos ceintures. On décolle avec un morceau de musique:

Certains la reconnaitront peut être, ceci est la bande son de Turok: Seeds of Evil. La saga est un peu tombée en perdition avec un épisode sorti sur XBox 360. À mon grand regret vu l’engouement, pour ne pas dire culte, que je voue à cette série.

Imaginez un artefact si puissant qu’il serait capable de distordre les tissus de l’espace temps et de troubler l’ordre des différentes dimensions. Imaginez un méchant suffisamment méchant pour vouloir s’en emparer. Imaginez un héros, héritier d’une lignée de guerriers protecteurs, lui faisant face pour mettre à mal ses plans et vous avez la trame principale du jeu. The Campaigner (le vilain) veut s’emparer du Chronosceptre pour briser la barrière qui sépare notre monde du Lost Land, terre où le Temps n’a aucun sens. Vous interprétez donc Tal Set, dernier descendant des Turok chargés de protéger le monde.

Sorti en 1997 sur Nintendo 64, Turok Dinosaur’s Hunter était pour moi un très joli prétexte pour dézinguer des humains, des dinosaures, des extra-terrestres et des androïdes dans un seul et même jeu. Je plaçais ce FPS au même niveau que Goldeneye à l’époque et prenais à réel plaisir à évoluer dans ce monde inconnu et étrange. Le vaste arsenal (on commence au couteau, arc/flèches, et on finit au bazooka nucléaire en passant les fusils à pompes. Classique) nous permettait de survivre dans des environnements hostiles, principalement la forêt vierge où la faune locale se mêlait à des reliques du passé: des dinosaures. Comme tous les gosses, j’adorais les dino’. Il ne m’en fallait donc pas plus! Les musiques entrainantes et l’ambiance sonore rendaient le tout très immersif. À tel point que quand je ne jouais à Turok sur la console, j’y jouais avec mon frère dans le jardin!

Un petit point sur le deuxième épisode dont vous avez entendu le thème principal, Seeds of Evil, et qui a fini d’achever mon idolâtrie pour cette série: des graphismes encore plus éblouissants, une animation incroyable, des musiques épiques, une violence accrue et un mode multijoueur… Mais que demande le peuple! Ah oui! Sans doute de voir le dessin que cette série m’a inspiré:

 Turok

J’ai décidé ici de travailler au stylo Bic sur un format A4 classique. Quelques jours de travaux ont donné raison à ce travail dont je suis très satisfait. J’avais vraiment envie de faire transparaitre ici la violence à l’oeuvre dans le jeu. Celui-ci était très sanglant et laissait parfois apparaître de courtes scènes d’agonies si vous placiez un coup critique à l’adversaire… Tout ce sang alors que j’étais si jeune… Ça explique sans doutes quelque chose… Toujours est-il que je partais avec trois références pour ce dessin: Turok premier du nom pour le personnage de Tal Set. Turok dernier du nom pour les cut-scene genre « FINISH IT » quand on tuait un dinosaure au corps à corps. Mais aussi God of War dont la sauvagerie n’est plus à démontrer et qui me parait plutôt bien se coupler avec Turok. Tal Set devait avoir l’air féroce pour pouvoir faire face à toutes les menaces qu’il doit contrer pour mener à bien sa quête (Des raptors avec un canon à plasma greffé à la main droite… S’il vous plait!). C’est pourquoi j’ai essayé de durcir ses traits, de faire ressortir un peu sa musculature et de rendre son geste le plus violent possible. D’où la giclée de sang l’accompagnant.

Ce n’est qu’une interprétation personnelle, mais me concernant, si un jour quelqu’un reprenait les rennes de cette saga perdue, c’est à ça que j’aimerai qu’elle ressemble…

Pitié… Jésus… Manifeste toi… Et ponds moi un suite…!

 

Bruce.

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2 Réponses de ouf !

  1. AntoineLespine dit :

    Ah Turok, gosse je comprenais pas tout (je suis con) mais je prenais mon pied sur ces jeux :o

    • Bruce Bruce dit :

      C’était l’époque des jeux 64 tout en anglais non sous-titré! Pas facile quand on était gamin mais ça nous empêchait pas d’y jouer comme des porcs! xD

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